Fabrice's Pies est la première maison artisanale de pies néo-zélandaises en Europe continentale. 150 ans de tradition kiwi. Une première en Europe.
En Nouvelle-Zélande et en Australie, la pie n'est pas un plat. C'est un réflexe. Un rituel. Une évidence inscrite dans le quotidien de millions de personnes depuis des générations.
Les enfants l'emportent le matin sur le chemin de l'école. Les travailleurs la mangent debout à la pause smoko. Les familles en dégustent une après le match de rugby du dimanche. À la station-service à minuit, sur le marché du samedi, au bord de la plage — la pie est là, partout, pour tout le monde.
Tout commence avec les colons britanniques, en Australie dès 1788, puis en Nouvelle-Zélande au début du XIXe siècle. La première mention documentée en NZ remonte à 1863. En moins d'un siècle, les Kiwis se l'approprient, la perfectionnent, l'élèvent au rang d'art. Des spécialités régionales émergent : pies de fruits de mer à Auckland, de gibier à Nelson, de mouton à Otago. Dans les années 1970, quelqu'un ajoute du fromage fondu à la garniture de bœuf haché — et crée instantanément le best-seller absolu de toute l'histoire culinaire néo-zélandaise.
Aujourd'hui, les Néo-Zélandais consomment 70 millions de pies par an — 15 par personne, record mondial. En 2003, le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud la proclame officiellement "plat national australien". En NZ, la pie trône dans les icônes Kiwiana aux côtés du tā moko, du pounamu et du kiwi.
En 2009, un policier d'Auckland interpelle un suspect en pleine nuit. L'homme explique qu'il allait "chercher une pie". Le policier, impassible, répond : "À trois heures du matin, cette pie est dans le tiroir chauffant depuis 12 heures. Elle sera thermonucléaire. You must always blow on the pie." La scène devient virale — T-shirts, mèmes, remix dubstep. Le meilleur résumé de la place de la pie dans la vie kiwi.
— Police Ten 7, Nouvelle-Zélande, 2009Et pourtant — en Europe continentale, la pie artisanale néo-zélandaise n'existait pas. Pas encore.
Le tā moko — tatouage traditionnel māori — n'est pas un ornement. C'est une langue. Chaque spirale, chaque koru raconte une lignée, une appartenance, une histoire gravée dans la chair.
Le koru, cette spirale de la fougère argentée qui s'ouvre vers la lumière, est le symbole māori de la nouvelle vie, du renouveau, de la croissance. On le retrouve partout en NZ — dans l'art, sur le maillot des All Blacks, en filigrane dans notre design.
Une pie bien faite, comme un tā moko bien tracé, est l'œuvre d'une main qui sait ce qu'elle fait. Le geste, la transmission, l'authenticité.
"Kia kaha" — Sois fort. Reste toi-même.Le pounamu — la pierre de jade de Nouvelle-Zélande — est un taonga, un trésor. Sa couleur verte profonde, presque vivante, est celle des forêts, des rivières glaciaires, des montagnes de la South Island. Porter un hei-tiki en pounamu, c'est porter la force de ses ancêtres.
Le kiwi bird, nocturne et incapable de voler, cherche sa nourriture avec une patience et une précision absolues. Les Néo-Zélandais s'appellent "Kiwis" avec fierté — cet oiseau incarne ce que la NZ a de plus précieux : la singularité absolue, l'authenticité, le refus du superflu.
Deux symboles, un même esprit. Celui que nous portons dans chaque pie.
La Silver Fern — fougère argentée — est le symbole national non officiel de la Nouvelle-Zélande. Son revers argenté brillant sous la lune guidait les guerriers māoris la nuit dans les forêts. Aujourd'hui, elle orne les maillots, les armoiries, les cœurs.
Et puis il y a l'autre kiwi — le fruit. Sucré, acidulé, vert à l'intérieur comme le jade, né en Chine mais adopté par la NZ qui l'a rendu célèbre dans le monde entier.
Chez Fabrice's Pies, il trouvera sa place dans nos desserts. Une pie sucrée kiwi-citron vert-gingembre. Une tartelette kiwi-vanille. Parce qu'une bonne table se souvient toujours d'une belle fin.
"Dans une bonne pie, il y a quelque chose d'universel. Une promesse tenue à chaque bouchée."— Fabrice
Grecs et Romains enferment déjà des viandes dans des enveloppes de farine et d'eau. La pâte comme écrin — une idée simple, universelle.
Les boulangers anglais inventent une pâte au beurre, légère et croustillante. La pie passe d'un objet de conservation à un vrai plaisir culinaire.
Les premiers colons britanniques apportent leurs recettes. Elle figure au menu du premier banquet officiel de Sydney. Elle ne repartira plus.
Première mention documentée. Les Kiwis se l'approprient et la transforment. Chaque région développe ses spécialités selon la terre et la mer.
Fromage fondu + bœuf haché. La combinaison devient instantanément le best-seller absolu de l'histoire culinaire néo-zélandaise. "Mince and cheese" : deux mots, une nation.
Le championnat national de la pie. La fabrication est reconnue comme un art. Pie au venison-thym, au poulet-porcini, au curry de chèvre marocain — les artisans rivalisent.
Le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud proclame la pie "plat national australien". En NZ, elle trône dans les icônes Kiwiana aux côtés du pounamu et du tā moko.
Fabrice pose ses valises dans ce pays juste incroyable — forêts de Silver Fern, fjords, volcans, Pacifique. Il découvre la pie comme habitant. Une idée commence à germer.
Fabrice's Pies ouvre ses premiers points de vente. Pour la première fois en Europe continentale, la vraie pie artisanale néo-zélandaise est ici.
En novembre 2006, Fabrice pose ses valises en Nouvelle-Zélande. Pas en vacances — pour vivre. Lui qui porte en lui la rigueur franc-comtoise, la générosité bourguignonne, l'élégance parisienne et la précision suisse, découvre un pays à son image : juste incroyable. Forêts de Silver Fern, fjords, volcans, plages sauvages. En dix minutes on est au départ d'un sentier. En trente, au cœur d'une forêt. En quatre-vingt-dix, face au Pacifique.
Et là, dans une boulangerie de quartier, il mange sa première pie. Il la retrouve partout. Il comprend ce que les Kiwis savent depuis 150 ans : dans une pâte bien faite et une garniture généreuse, il y a quelque chose d'irréductiblement satisfaisant.
Lui, chef français avec 35 ans d'expérience — de Carnet de Vol (70 boutiques, 4 pays) au Pain qui Parle (premières bagels de Paris, 2002), du Café qui Parle (premier café non-fumeur de Paris, WiFi gratuit en 2004) aux marchés néo-zélandais — voit la piste : la précision française au service de la générosité kiwi.
En Nouvelle-Zélande, on peut skier le matin et surfer l'après-midi. C'est un pays où wow est le quotidien. Pour vous faire partager ce voyage, rien de mieux que de venir découvrir The Incredible Fabrice's Pies.
Garnitures généreuses, pâtes feuilletées maîtrisées, saveurs inédites — inspirées des traditions NZ et australiennes, revisitées par un chef français.
La pie artisanale néo-zélandaise n'existait pas sur le continent. Fabrice's Pies est la maison qui l'a amenée ici — avec 150 ans de tradition derrière elle.
Ingrédients sélectionnés, cuisson maîtrisée, conditionnement soigné. Rien n'est industriel. Tout est fait pour que vous le sentiez au premier coup de dents.
La générosité kiwi. La précision française. Une histoire vraie, une passion réelle, un produit qui porte en lui vingt ans de voyages et 35 ans de métier.
En Nouvelle-Zélande, on peut skier le matin et surfer l'après-midi. Wow est un mode de vie. Pour vous faire partager ce voyage, rien de mieux que de venir découvrir les Incroyables Fabrice's Pies.
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